Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef (CJ-CSC)

La conseillère scientifique en chef du Canada, Mona Nemer, est ravie de voir que 1 115 personnes ont posé leur candidature pour faire partie de son tout premier Conseil jeunesse. Elle constate en effet que les jeunes Canadiens sont passionnés par les sciences et désirent jouer un rôle dans la communauté scientifique du pays.

Nous présentons ci-après les personnes retenues pour faire partie du Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef (CJ-CSC).

Entre autres, le Conseil jeunesse a pour mandat :

  • de fournir à la conseillère scientifique en chef (CSC) des conseils judicieux et fidèles du point de vue des jeunes;
  • de porter à l'attention de la CSC et de son bureau les questions et les défis rattachés aux divers groupes que les membres du Conseil représentent;
  • de cerner les principales questions et défis concernant la communauté scientifique canadienne et d'en informer la CSC;
  • de conseiller le bureau de la CSC sur des activités de sensibilisation et d'y prendre part.

Nous sommes ravis à l'idée de travailler avec de jeunes esprits brillants provenant des quatre coins du pays, et espérons vous communiquer bientôt le fruit de leurs réflexions.


Keeley Aird

Keeley Aird, âgée de 18 ans, est cofondatrice de STEM Kids Rock, un organisme sans but lucratif regroupant des jeunes de tout âge et de toute habileté qui souhaitent faire découvrir à leurs pairs les domaines des STIM. Elle excelle comme communicatrice scientifique, animatrice d'atelier et mentore. Keeley est récipiendaire de la bourse d'études TD pour le leadership communautaire de 2019, diplômée de l'École des sciences (73e semestre) du Centre des sciences de l'Ontario, hôtesse étudiante au Centre des sciences de l'Ontario, modèle dans le calendrier de 2020 See It, Be it, STEM IT, présentatrice d'une vidéo dans le cadre d'une série en STIM des Guides du Canada, fière membre de l'équipe unifiée du Toronto FC dans le cadre des Olympiques spéciaux et détentrice d'un record du monde Guinness pour la plus grosse fusée à eau au monde. Keeley Aird est inscrite au programme du baccalauréat ès sciences de l'Université McMaster et en est à sa première année en chimie et en sciences physiques.


Justine Ammendolia

Habitant à Toronto (Canada), Justine Ammendolia est biologiste de la vie marine, chercheuse dans le domaine de la pollution plastique et communicatrice scientifique. Pendant ses études de premier cycle en zoologie à l'Université de Guelph, elle a reçu, en 2014, une subvention pour jeune étudiant de National Geographic dans le cadre de laquelle elle a effectué pendant six semaines des recherches sur les oiseaux marins de l'Arctique dans un secteur reculé de la région est du Groenland. Ce faisant, elle s'est découvert une passion pour la protection des régions éloignées de notre planète et leurs écosystèmes particuliers, surtout dans le Grand Nord. Depuis qu'elle a obtenu sa maîtrise ès sciences en biologie marine de l'Université Memorial, à Terre-Neuve-et-Labrador en 2017, Justine a contribué à la formation du Placentia Bay Ocean Debris Survey, une équipe de recherche étudiant la pollution plastique sur les côtes de Terre-Neuve-et-Labrador. Ses travaux combinent la science participative et la collaboration citoyenne et visent à mieux comprendre la présence et le mouvement du plastique dans les eaux côtières. Justine adore transmettre aux jeunes ses connaissances et expériences en STIM. De fait, elle a prononcé des discours à diverses activités internationales réunissant de jeunes leaders et a rédigé des articles scientifiques destinés aux étudiants. Justine souhaite que ses recherches et ses communications encouragent la population à protéger nos milieux aquatiques.


Marie-Ève Boulanger

Marie-Ève est doctorante en physique à l'Institut quantique de l'Université de Sherbrooke. Scientifique curieuse, elle cherche à comprendre des problèmes complexes liés à la physique de l'état solide, et à les résoudre. Ses travaux de recherche en physique expérimentale, pour lesquels elle a reçu la bourse Alexander Graham Bell, portent sur l’étude du transport thermique et électrique dans les matériaux quantiques à cet égard.

Outre ses études en physique expérimentale et sa participation à des conférences internationales, elle fait la promotion des sciences. Coorganisatrice de la conférence Femmes en physique 2018, organisatrice de séminaires d'été internationaux rattachés à l'Institut canadien de recherches avancées et bénévole lors d'ateliers de vulgarisation, elle désire faire rayonner la physique et la mettre à la portée de tous. Actuellement, elle est responsable des affaires internes du Comité pour la diversité du Département de physique, à l'Université de Sherbrooke, un groupe qui fait la promotion de la diversité en physique et en sciences.

Son dévouement lui a valu plusieurs prix et distinctions, y compris un Mérite estrien dans la catégorie Jeunesse en 2019, le Prix Inspiration 2019 de l'Institut Quantique et le Prix Forces AVENIR 2019 dans la catégorie Science et applications technologiques.


Andréa Cartile

Andréa Cartile est doctorante en génie mécanique à l'Université Concordia, avec une spécialisation en certification et conformité dans le domaine de l'aérospatiale. Montréalaise, Andréa s'intéresse aux sciences dès son plus jeune âge et, adolescente, elle consacre presque tout son temps à l'industrie de la santé animale, tantôt comme employée, tantôt comme bénévole. Après avoir décroché son baccalauréat en biologie, elle décide de changer de domaine; elle suit donc actuellement un programme de premier cycle en génie mécanique.

Son intérêt envers les sciences et la politique naît de ses études supérieures et de ses activités dans le secteur aérospatial. Supervisée par Catharine Marsden et Susan Liscouët-Hanke, financée par la Chaire du CRSNG en génie de la conception aérospatiale et titulaire d'une bourse de doctorat d'Hydro-Québec, Andréa fait de la recherche axée sur l'industrie, elle acquiert ainsi une expérience en certification aérospatiale teintée d'une double perspective : secteur privé et milieu universitaire. Elle souhaite mener une carrière qui englobera recherche, secteur privé, enseignement et promotion de l'apprentissage par l'expérience pratique de travail.

Andréa adore la lecture, le visionnage en rafale d'émissions, le travail avec les chevaux et la pratique d'arts martiaux.


Erin Crockett

Erin est chercheur à l'Université McGill et doctorant en sciences des ressources naturelles. Pluridisciplinaire, il puise dans ses connaissances en écologie, en géographie et en sciences de l'environnement. Dans le cadre de ses recherches, Erin met en pratique de récentes percées théoriques dans ces domaines susceptibles d'améliorer directement le bien-être humain. Ses recherches en cours portent sur trois grandes questions : (1) de quelle façon les communautés écologiques changent-elles? (2) quelles seront les incidences de ces changements sur les communautés humaines et le bien-être humain? (3) comment peut-on gérer les situations de sorte que les humains et la nature pourront prospérer? Pour répondre à ces questions, il s'est rendu dans les forêts du Canada, il a utilisé des données statistiques et l'automatisation pour analyser des mégadonnées et il a mis en application des techniques d'optimisation mathématique pour évaluer l'aménagement de l'espace. Pendant plusieurs années, Erin a enseigné les sciences, agissant comme mentor et inspirant la prochaine génération de scientifiques et d'innovateurs. Erin a hâte de siéger au CJ-CSC pour formuler des avis scientifiques judicieux et apporter le point de vue des jeunes afin d'améliorer l'avenir des sciences et de la technologie au Canada.


Landon Getz

Landon a grandi à Medicine Hat (Alberta), puis est déménagé à Halifax (Nouvelle-Écosse) pour poursuivre ses études à l'Université Dalhousie. En 2017, Landon a entrepris des études de doctorat au Département de microbiologie et d'immunologie, aux côtés de Nikhil Thomas. Sa thèse de doctorat porte sur un groupe de bactéries marines appelées Vibrio et sur leurs interactions avec les humains et les animaux ayant une importance pour l'agriculture. Les travaux de Landon visent à mieux comprendre la biologie de ces organismes de manière à prévoir les effets des changements climatiques sur les interactions avec les humains et sur notre économie.

Outre ses études, Landon est un membre actif de la communauté LGBTQ+. Il a d'ailleurs fondé l'initiative Queer Atlantic Canadian Science, Technology, Engineering, and Mathematics (QAtCanSTEM), qui vise à développer la conscience communautaire en réunissant les scientifiques allosexuels vivant dans le Canada atlantique et à accroître leur visibilité dans les domaines des STIM. Selon Landon, la science est intrinsèquement liée à l'être humain et les scientifiques ont l'obligation de rendre la science aussi diversifiée et inclusive que possible.

En tant que boursier Vanier et lauréat Killam, Landon cultive divers champs d'intérêt en science et tient à ce que la société fasse un usage responsable du savoir scientifique. Il a écrit des articles sur la recherche à double usage et sur l'éthique liée à l'édition du génome dans la nature et chez les humains.


Sara Guzman

Sara Guzman est technicienne responsable de la vérification des drogues, un domaine combinant la recherche en matière de drogues et la chimie appliquée. Sara fournit des services de première ligne en matière de vérification des drogues à des consommateurs du quartier Downtown Eastside, à Vancouver. Diplômée de l'Université Vancouver Island avec une majeure en biologie et une mineure en chimie, Sara met au point des méthodes expérimentales d'estérification assistées par micro-ondes à faible coût. Ces expériences permettent d'enseigner des techniques de chimie fondamentale dans des régions qui n'ont pas accès à des laboratoires de chimie tout équipés. Le projet-cadre élaboré par Sara durant ses études de premier cycle en chimie porte sur la synthèse et la caractérisation de l'éther couronne et de l'éther aza-couronne. En outre, son projet de recherche en tant que finissante en biologie intitulé « Evaluation of lactase potential of selected yogurts » (évaluation du potentiel de la lactase dans certains yogourts) a remporté le prix d'excellence en matière de recherche indépendante décerné par Biology 491. Récemment, lors de la conférence sur l'enseignement et l'apprentissage postsecondaires, elle a parlé de sa contribution au programme d'apprentissage par jumelage à l'Université Vancouver Island : elle voyait à coordonner des séances d'introduction à la chimie et des cours de biologie. Outre ses études et sa carrière, Sara aime la peinture, le yoga en salle chauffée et la plongée autonome. Originaire de Bogotá, en Colombie, elle vit actuellement à Vancouver (Colombie-Britannique). À l'avenir, Sara poursuivra des études de cycles supérieurs en toxicologie.


Amelia Hunter

Amelia Hunter vient de Timmins (Ontario). Elle a emménagé à Ottawa pour étudier en biotechnologie au Collège Algonquin. Elle espère poursuivre des études en science.

Elle souhaite élaborer des programmes et encourager les étudiants autochtones de la baie d'Hudson et de la baie James à étudier en science, technologie, ingénierie et mathématiques (STIM).




Natasha Jakac-Sinclair

Originaire de la magnifique région Sea to Sky de Vancouver, Natasha Jakac-Sinclair possède deux diplômes interdisciplinaires chevauchant les sciences de la santé et le contexte politique. En effet, elle est titulaire d'un baccalauréat ès sciences avec spécialisation en biologie décerné par l'Université McMaster et d'une maîtrise ès sciences en politiques internationales de la santé de la London School of Economics and Political Sciences, au Royaume-Uni. Natasha a acquis un sens aigu des affaires en plus d'être capable de communiquer des détails techniques d'observations scientifiques afin d'élaborer des solutions réalistes et utiles dans le secteur des sciences de la vie. Entre autres, mentionnons son rôle de technicienne chez myDNA, de stagiaire dans le cadre d'une recherche sur l'économie de la santé et les résultats sur la santé et, tout récemment, de spécialiste de l'accès aux marchés et du remboursement des médicaments. Natasha a également présidé l'assemblée générale de la conférence de WIMUN des Nations Unies, à New York.

Natasha maîtrise quatre langues et a voyagé dans 45 pays. Elle adore jouer au volleyball, cuisiner des schnitzel allégés et faire de l'escalade. Selon Natasha, l'une des questions les plus pressantes dans le domaine des sciences actuellement concerne les mesures que prend le gouvernement pour gérer l'introduction de nouvelles thérapies novatrices et pour préserver la valeur de la recherche et du développement. Elle est ravie à l'idée de siéger au sein du CJ-CSC et de travailler à accorder aux soins de santé la note AAA : abordable, approchable et accessible.


Chelsie Johnson

Chelsie Johnson est bachelière ès sciences de l'Université de Toronto, avec double spécialisation en psychologie et en sciences de la santé, en plus d'une mineure en biologie. Pendant ses études de premier cycle, elle a travaillé comme adjointe de recherche à l'Hôpital pour enfants malades et comme étudiante-chercheuse auprès du Canadian Centre for Refugee and Immigrant Health Care. Elle a également siégé à un comité consultatif sur la mobilisation de la jeunesse de sa ville natale, Ajax (Ontario). Chelsie a emménagé à Vancouver (Colombie-Britannique) pour suivre le programme de maîtrise en santé publique à l'Université de la Colombie-Britannique. Ses études étaient axées sur la participation citoyenne, l'épidémiologie et les maladies transmissibles. Ce faisant, elle a travaillé à des projets de réduction des dommages, ainsi qu'à des plans sur la grippe pandémique. Par ailleurs, elle a œuvré auprès d'un centre de collaboration de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) à des initiatives de recherche en santé mondiale. Notamment, elle a étudié les répercussions de la santé mentale des travailleurs de la santé sur l'état de santé des patients. Toujours à Vancouver, elle a participé à la préparation d'un atelier sur une invasion de zombies qui a pour but de faire découvrir aux jeunes la santé publique et les enquêtes sur les flambées épidémiques. L'atelier a notamment été présenté lors du symposium Gairdner Global Health. Chelsie est actuellement candidate à la maîtrise en gestion des catastrophes et des urgences à l'Université York, et ses études sont axées sur les catastrophes touchant la santé publique et sur la résilience des collectivités. Ses recherches portent sur le rehaussement de la résilience des centres de soins de santé qui sont au service de populations marginalisées.


Max King

Max King, d'Edmonton (Alberta), est un ingénieur travaillant actuellement à la prochaine génération de l'exploration spatiale pour le compte de MDA, à Toronto. Max a terminé ses études de premier cycle en génie des matériaux, à l'Université de l'Alberta, et est candidat à la maîtrise en sciences appliquées (génie aérospatial), à l'Université de Toronto (2020). Puisqu'il a travaillé à l'étranger à l'Agence spatiale allemande et ici, au Canada, sur les satellites et Canadarm2, il occupe une place dans la communauté scientifique spatiale, tant au pays qu'à l'étranger.

Pendant ses études et sa jeune carrière, Max a œuvré pour mettre la science à la portée de tous. En faisant du bénévolat dans des observatoires, des ateliers en classe ou encore lors de conférences, Max suscite la passion pour la science, et sait communiquer sa vision enthousiaste du rôle que le Canada joue dans la communauté scientifique mondiale. La planète est de plus en plus interreliée, et les milieux scientifiques et les sociétés sont toujours plus dépendants les uns des autres. Max espère représenter fidèlement la jeunesse et susciter l'enthousiasme de tous les Canadiens envers la science moderne, surtout envers le rôle grandissant du Canada dans l'exploration de l'espace extra-atmosphérique.


Audrey Laventure

Audrey Laventure est boursière postdoctorale et boursière du CRSNG au sein du Département de chimie de l'Université de Calgary. En qualité de chercheuse, elle a publié 22 articles scientifiques et a été conférencière à 55 reprises lors de congrès d'envergure nationale et internationale. Son expertise combine physique, matériaux et chimie. Diplômée d'un doctorat en tant que boursière Vanier du CRSNG à l'Université de Montréal, elle a reçu la Médaille d'or du Gouverneur général, en plus d'être la récipiendaire du prix pour la meilleure thèse décerné par la Faculté des études supérieures et des études postdoctorales. Elle a aussi remporté le Prix d'excellence en enseignement André Beauchamp, car elle a démontré, tout le long de ses études universitaires, un vif intérêt pour les méthodes pédagogiques et d'apprentissage novatrices. Mentore motivée, Audrey participe aussi régulièrement à la promotion d'activités scientifiques. Elle a été la première à recevoir la bourse postdoctorale en innovation de la Faculté des sciences de l'Université de Calgary. Ce prix souligne sa contribution dans le domaine du transfert technologique, tant au chapitre de la formation doctorale (programme Technopreneur au Centre d'entrepreneuriat Poly-de l'UdeM) que postdoctorale (programme d'innovation en énergie à Innovate Calgary).


Chedi Mbaga

Chedi Mbaga est un boursier Loran Applebanks à l'Université du Nouveau-Brunswick (UNB), où il est inscrit au baccalauréat ès sciences en géodésie et en ingénierie géomatique. Outre ses recherches sur l'orientation des objets dans l'espace, Chedi se passionne pour l'innovation inclusive et la finance sociale, surtout quand ces filières servent à développer des collectivités sous-financées. Ces intérêts marqués lui viennent de son expérience de travail au sein de l'agence de développement économique de Calgary - un organisme sans but lucratif - pour laquelle il a corédigé un rapport sur le marché inexploité de l'analyse de données à Calgary. Il a aussi travaillé au centre LEAP | Pecaut Centre for Social Impact - autre organisme sans but lucratif - où ses fonctions consistaient à repérer et à évaluer des entreprises sociales en devenir.

Chedi cherche sans cesse à aider sa collectivité. Dernièrement, il a présidé le fonds de dotation en génie (Engineering Endowment Fund) de l'UNB et a agi comme directeur de liaison dans le cadre du programme de natation international de l'UNB, un groupe qui offre gratuitement des cours de survie en natation aux familles de réfugiés et d'immigrants. Grâce au CJ-CSC, Chedi espère contribuer à la rédaction d'avis scientifiques qui s'inspirent à la fois de la politique, de l'égalité des chances et des résultats en STIM. Aîné d'une famille torontoise de cinq enfants, Chedi a 20 ans.


Taylor Morriseau

Taylor Morriseau est candidate au doctorat et boursière Vanier des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) au Children's Hospital Research Institute of Manitoba. Membre du groupe Diabetes Research Envisioned and Accomplished in Manitoba (DREAM) [recherches sur le diabète projetées et réalisées au Manitoba], elle étudie les interactions entre les gènes et le milieu sous-jacentes au diabète de type 2 à début précoce diagnostiqué chez les jeunes Autochtones. Puisque l'augmentation des cas au Manitoba est directement proportionnelle à l'insécurité alimentaire, Taylor s'attarde notamment au rôle des aliments autochtones traditionnels pour atténuer le diabète à début précoce.

Taylor est fière de représenter sa propre communauté, la Première Nation de Peguis, et de s'engager envers la santé des Autochtones, la défense de leurs intérêts politiques et le mentorat dans le but de favoriser l'épanouissement de la prochaine génération. Outre ses travaux en laboratoire, elle a été sélectionnée pour participer au forum national sur le leadership « Héritières du suffrage », elle a prononcé un discours devant le Comité parlementaire sur la recherche en santé et, récemment, elle a témoigné devant le Comité sénatorial permanent des peuples autochtones au sujet de la Vision autochtone du Sénat. Par tous les moyens, elle prône les investissements dans la recherche en santé, une sécurité accrue de l'eau dans les communautés des Premières Nations et l'accès aux aliments traditionnels respectueux de la culture.

En 2019, Taylor a figuré au palmarès des 100 femmes les plus influentes du Canada établi par le Réseau des femmes exécutives (RFE) tandis que son nom a figuré dans la liste des 30 meilleurs dirigeants dans le domaine des technologies durables de Corporate Knights. Elle continue d'utiliser cette plateforme pour faire valoir les droits autochtones, à l'échelle locale, nationale et internationale.


Sophie Poirier

Sophie Poirier est une Canadienne d'expression française de Montréal. Elle parle couramment le français, l'anglais et l'espagnol. Dès son plus jeune âge, elle pratique de nombreux sports et participe à des activités parascolaires. Elle a été présidente du conseil étudiant de son école secondaire et est actuellement la rédactrice en chef du journal étudiant de son cégep. Son engagement envers son école lui a valu la Médaille du lieutenant-gouverneur. Elle étudie en sciences de la santé au Collège Jean-de-Brébeuf. Sophie se passionne pour les volets éthiques et légaux des sciences, ainsi que pour les découvertes en chimie et en biologie. Ces deux derniers étés, elle a travaillé au laboratoire de transplantation rénale du Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CRCHUM). Quant à la politique, elle a commencé à s'y intéresser pendant le Forum pour jeunes Canadiens, un stage d'une semaine réunissant à Ottawa des étudiants venus de partout au pays. Elle découvrira alors les coulisses de la politique canadienne. Dans ses temps libres, Sophie joue au soccer et aime skier. Elle espère que sa nomination au sein du Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef l'aidera à promouvoir l'importance des femmes dans les sciences et à les encourager à continuer de contribuer à ce secteur d'activité.


Farah Qaiser

Farah Qaiser est une scientifique qui sait communiquer ses connaissances, et prêcher en faveur des sciences. Actuellement étudiante de cycle supérieur au Département de génétique moléculaire de l'Université de Toronto, elle a recours au séquençage de l'ADN pour mieux comprendre les troubles neurologiques complexes, comme l'épilepsie et le trouble du spectre de l'autisme. En dehors du laboratoire, Farah participe à diverses activités stratégiques, de sensibilisation et de communication dans le but d'instaurer au Canada une culture scientifique attrayante et inclusive. À maintes reprises, elle a raconté son parcours en science, notamment dans le cadre de Story Collider, au Centre des sciences de l'Ontario et au Royal Canadian Institute for Science. Faits dignes de mention, Farah écrit des articles sur les sciences et les scientifiques pour divers médias, elle a dirigé un marathon d'édition afin d'éliminer des préjugés sexistes de certains textes dans Wikipédia et elle est cofondatrice du Toronto Science Policy Network (un groupe d'étudiants voué aux politiques scientifiques rattaché à l'Université de Toronto).


Madison Rilling

Le jour, Madison est physicienne médicale en début de carrière et exerce en radio-oncologie au Centre régional intégré de cancérologie, un nouveau centre pour le traitement du cancer à Lévis (Québec). Le soir, elle termine son doctorat en physique à l'Université Laval. Ses recherches, tant fondamentales que cliniques, combinent une expertise en génie optique et en physique médicale. Son but est de mettre au point de nouveaux outils cliniques qui serviront à calculer les doses de rayonnement employées pour le traitement du cancer. Parallèlement à ses études, Madison œuvre dans le monde de l'administration et de la politique scientifique. De 2016 à 2019, elle a été conseillère étudiante auprès du scientifique en chef du Québec, ce qui lui a permis d'agir à titre de fervente défenseure de la prochaine génération de scientifiques. Pendant ce temps, elle a également été l'unique étudiante à siéger au conseil d'administration du Fonds de recherche du Québec - Nature et technologies, l'organisme de financement provincial pour les sciences et l'ingénierie. Au fil des ans, elle s'est investi dans plusieurs initiatives prônant l'accès des jeunes femmes et filles aux STIM, et dans des projets de sensibilisation à la science mis de l'avant dans sa région. Riche de ses passions et de ses expériences, Madison se réjouit à l'idée de contribuer aux travaux du CJ et de collaborer avec une équipe dynamique de jeunes Canadiens aux origines diverses et d'apprendre de ceux-ci.


Ali Sbayte

Professionnel motivé et titulaire d'un diplôme avec distinction en génie électrique avec une spécialisation en électricité et en énergie renouvelable, Ali marie remarquablement bien ses connaissances en ingénierie, en politique et en développement des entreprises. Il souhaite être au cœur de la transition mondiale vers la pérennité.

Passionné par la technologie et la découverte, il est allé en stage au Japon, ce qui lui a permis d'acquérir une expertise technique dans la mise au point de la conduite autonome. Membre d'équipe ambitieux possédant de solides compétences en leadership dans le domaine de l'élaboration et de la gestion de projet, il travaille à la conception d'un camion urbain entièrement électrique.

Désireux de voir sa communauté grandir, Ali est bénévole dans de multiples secteurs. Actuellement, il est un membre actif du conseil d'administration du comité régional de Montréal de l'Ordre des ingénieurs du Québec. Au sein de ce comité, il a pour mandat de dresser un plan d'activités régional annuel, en plus d'organiser et d'animer des activités visant à promouvoir la profession et le perfectionnement professionnel, de même que des réunions d'information sur l'ingénierie. Par ailleurs, il œuvre au sein d'Énergie Solaire Québec en tant que promoteur de l'énergie renouvelable et d'éducateur auprès du grand public.

Aujourd'hui, il a la chance de siéger au sein du Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef du Canada et il s'engage à servir au mieux les intérêts du CJ en formulant des conseils sur les principaux défis que devront relever la population et la communauté scientifique du Canada.


Molly Meng Hua Sung

Molly Sung a terminé en 2014 son baccalauréat ès sciences en chimie à l'Université de la Colombie-Britannique. Elle est actuellement doctorante en chimie inorganique, à l'Université de Toronto, où elle se concentre sur la simplification du concept de conversion du dioxyde de carbone (CO2) en méthanol, pour en faire du carburant renouvelable.

En 2018, elle a cofondé le Toronto Science Policy Network (TSPN), un groupe d'étudiants qui œuvrent à la création, pour la communauté de l'Université de Toronto, d'un carrefour où aller pour se renseigner sur les politiques scientifiques. Par l'intermédiaire de L'Institut de chimie du Canada, elle a mis sur pied une initiative visant à mobiliser les candidats politiques autour des politiques scientifiques, et elle a rédigé des articles prônant a participation civique dans la communauté scientifique et demandant plus d'appui en recherche fondamentale. Elle se porte à la défense des politiques fondées sur des éléments probants et a acquis de l'expérience dans la rédaction du volet scientifique des programmes électoraux et dans la formulation d'avis scientifiques dans le cadre de campagnes politiques.


Arthur Van Havre

Arthur a obtenu en 2017 un diplôme l'Université McGill avec spécialisation double : philosophie et science politique. Actuellement consultant en intelligence artificielle (IA) à IVADO Labs, il travaille aux côtés de professeurs d'informatique de renommée mondiale, de scientifiques de données et d'ingénieurs afin de mettre au point des solutions d'apprentissage automatique et de recherche opérationnelle (RO) pour des entreprises clientes de partout au Canada et d'ailleurs sur la planète. Avant de se joindre à IVADO Labs, Arthur a fait partie de Trindent, un groupe-conseil torontois spécialisé dans les opérations liées aux secteurs de l'énergie, des services financiers et des soins de santé.

Pendant ses études à McGill, Arthur axait ses recherches sur la théorie commerciale et était titulaire d'une bourse du groupe de recherche sur les études constitutionnelles. Il a contribué à l'Association des étudiants en philosophie et à McMUN. Diplôme en poche, il a été admis précocement au programme de MBA de la IESE Business School à Barcelone, en Espagne.

Arthur se passionne pour l'innovation, la conception et l'éducation. En tant que membre du CJ-CSC, il espère favoriser la recherche scientifique et la création de valeur axée sur l'industrie dans le cadre de projets visant le progrès social.


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